Le PIC fait le plein pour son inauguration

L’évènement n’a pas pu vous échapper : le 5 mai tout le who’s-who économique et politique du territoire se pressait à Cataroux pour l’inauguration officiel du PIC, le plus grand espace de coworking et de coliving de France. Vous avez certainement fait partie des 1600 invités autour de Tristan Colombet et des partenaires du PIC, pour vous réjouir de ce nouveau pôle économique vivant, une attractivité vers laquelle toutes les boussoles pointent depuis le début de l’année. Nous avons pu échanger avec les acteurs qui ont collaboré à l’avènement de ce lieu unique.

Plus de 60% de remplissage

Tristan Colombet, gérant du PIC : « 95 entreprises sont déjà arrivées pendant la phase de pré-ouverture, plus de 1000 coworkers sont maintenant présents et en incluant aujourd’hui les discussions qui sont en cours, on serait à un peu plus de 60% de remplissage. Nous sommes très contents des débuts qui font que notre objectif de remplissage à fin d’année de 75% reste tout à fait cohérent.

La typologie est très variée, on a aussi bien des toutes petites entreprises, des PME, des TPE, des solopreneurs que des entreprises beaucoup plus structurées. Dans les arrivées récentes on a bien sûr Michelin et le Crédit Agricole, mais aussi Euromaster. Je ne peux pas citer tout le monde mais on a aussi bien des entreprises du CAC40, que des petites et de la moyenne.

Sur la question de l’utilisation des différents espaces comme l’hébergement : « C’est très varié, c’est aussi bien un ou quelques postes, et on a des demandes ponctuelles sur les espaces de réunion, de séminaire, qui se combine avec les bureaux et donc l’hébergement. Les principales demandes d’hébergement sont soit des gens qui viennent d’arriver dans un nouveau poste, qui viennent d’arriver sur notre territoire, soit des gens qui sont en séminaire et formation, et les personnes en période d’essai. On vient tout juste d’ouvrir en format hôtellerie : vous trouvez le PIC sur tous les moteurs de recherche habituel, Booking, Expedia, pour avoir aussi une clientèle, plus ponctuelle, qui sera de passage.

Ce qu’on ne sait pas encore, on va l’apprendre avec les mois, c’est comment les choses vont s’équilibrer au niveau des usages entre les séjours longs, les gens qui viennent au mois, et les séjours très courts, à la nuitée, pour nos 97 chambres.

Sur la question des premiers retours des coworkers : « Ils sont très bons, on est content, les feedbacks que l’on a, les gens sont prescripteurs du lieu, des promoteurs, qui trouvent le lieu très agréable, et l’accueil qui est réservé. C’était notre objectif de départ, ce côté facilitant, agréable et aussi le côté énergie : on croise beaucoup de gens. Des journées comme le jeudi, le rez-de-chaussée est noir de monde parce qu’il y a 4 évènements en même temps, c’est exactement ce qu’on voulait créer.

Sur la question des parkings : « au niveau des parkings, c’est la dernière partie qui manque, c’est le parking qui est juste devant le stade, qui est en pleine transformation, et qui sera ouvert, comme prévu, d’ici juin-juillet. On a déjà 500 places pour les abonnés et les visiteurs. Le parking est aussi ouvert le soir pour les gens qui viennent à partir de 18h, et les week-ends, pour le food-court et les spectacles.»

« Il faut 170 personnes pour faire fonctionner le bâtiment. Le maximum de remplissage des espaces de coworking sera de 95%, pour conserver la rotation et la flexibilité. »

Florent Menegaux, président de Michelin « Des équipes Michelin s’installent au PIC, car les locaux sont incroyables, il y a aussi des personnes qui quittent Michelin pour fonder leur entreprise. Le siège d’Euromaster va venir s’installer ici bientôt, et nous avons ici des activités historiques d’innovation et de recherche. »

« Nous avons un écosystème avec de la formation juste à côté et une synergie du Michelin Innovation Park quand il sera déployé, c’est unique en Europe. Les problèmes des trains sont un frein qu’il faut régler car nous souhaitons faire venir des entreprises de l’international. Ce n’est pas normal qu’on mettre aujourd’hui une demi-heure de plus, en temps normal, qu’il y a 20 ans. »

Un pari de billard à trois bandes

S’agissant de l’aspect financier, les trois banques présentes dans le tour de table du PIC s’expriment.

Frédéric Baraud, directeur général de CACF « Nous investissons dans l’attractivité de Clermont-Ferrand. Le sujet n’est pas un investissement financier, le but est de créer de la valeur, créer un outil qui corresponde à toutes les tendances sociétales, pour en faire un truc génial au-delà de Clermont-Ferrand, c’est cela notre ambition. Et si on y arrive, on ne perdra pas d’argent, cela nous suffit très largement, c’est de la valeur pour le territoire »

Pour Antoine Saintoyant, directeur de la Banque des Territoires : « Nous sommes des investisseurs de long terme, sur du temps long, nous sommes capables d’accompagner dans la durée des développements de projets. On est sur un projet qui n’a pas beaucoup d’équivalents au niveau français, avec un potentiel très important »

Pierre Foucry, président du directoire de la CEPAL, ajoute : « Nos institutions veulent rendre à Clermont ce qu’elles reçoivent de Clermont, apporter au territoire »

Déjà une bonne couverture médiatique

 

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Pierre-Edouard Laigo

Directeur et Rédacteur en Chef

Communicant qui aime marier des entreprises de la région


En BREF
  • Belle soirée sur l’innovation, pour « Concilier robustesse et performance » au magnifique planétarium de Vulcania, le 23 avril à partir de 19h, plus d’infos ICI
  • OrbiMob’ et l’Université Clermont Auvergne organisent, vendredi 24 avril 2026 au campus des Cézeaux, une matinée dédiée aux mobilités intelligentes et aux nouvelles énergies.
  • l’Aventure Michelin propose, en avril, dans le cadre du Mois du Tourisme et Handicap, des visites spéciales pour les malvoyants et malentendants.
  • Le guichet MaPrimeRénov’ a officiellement rouvert ce 23 février après plusieurs semaines de suspension
  • l’Allier et le Puy-de-Dôme unissent leurs forces pour créer une réponse inédite aux situations les plus complexes pour la protection de l’enfance : la création d’un nouvel établissement médico-social de 24 places.