Le courrier des entreprises

Notre-Dame de Paris : faites ce que je dis, pas ce que je fais !

La CPME à fait part de sa consternation à la suite de l’incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris. Seulement la confédération patronale ne se satisfait pas des conditions « d’exception » qui entoureront la réalisation du chantier de reconstruction… Elle propose que les chefs d’entreprise puissent bénéficier toute l’année du même traitement permettant de contourner les lourdeurs administratives;

Le gouvernement a annoncé une loi lui permettant de « prendre par ordonnances les mesures d’aménagement ou de dérogation à certaines dispositions législatives afin de faciliter la réalisation des travaux » de restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Ainsi donc confrontés à un délai impératif, les pouvoirs publics, en s’apprêtant à faire adopter une loi spécifique, reconnaissent – et ils ont bien raison – la lourdeur et l’inadéquation des règles qu’ils ont pourtant eux-mêmes fixées. Le « faites ce que je dis, pas ce que je fais » s’apprête à franchir une nouvelle étape.

Les chefs d’entreprise aimeraient bénéficier du même traitement privilégié permettant de contourner les lourdeurs administratives et de faire plus simple et plus efficace.

La CPME appelle donc le gouvernement et le Parlement à cesser d’adopter des textes si complexes qu’ils en sont parfois incompréhensibles pour ceux qui doivent pourtant les appliquer. Et ce dans tous les domaines de la vie de l’entreprise.

Au-delà de la seule reconstruction de la cathédrale, c’est le chantier des simplifications administratives qui mériterait une loi d’exception.

Communiqué de la CPME

Frederic Coureau

Journaliste - speaker - Modérateur
Influenceur
Consultant stratégie éditoriale, digitale et d'influence / Inbound marketing
https://www.fredericcoureau.com/

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