Le courrier des entreprises

Daniel Karyotis positionne la Banque Populaire Auvergne-Rhône-Alpes comme partenaire du développement économique de la région.

Suite à la fusion des Banques Populaires des Alpes, Loire et Lyonnais et du Massif Central il y a 2 ans, c’est l’occasion pour Daniel Karyotis, Directeur Général de BPAURA, de faire le point sur les effets de la stratégie qu’il mène depuis ce rapprochement.

Pour rappel PBAURA, s’étend sur 15 départements (la région administrative plus la Corrèze, les Hautes-Alpes et les Alpes-de-Haute-Provence) compte environ 335 agences sont 10 spécialisées pour l’agriculture et la viticulture et peut compter sur 3600 collaborateurs.

Daniel Karyotis se félicite des bons résultats pour l’année 2018, malgré un environnement économique et social chahuté, des enjeux technologiques et sociétaux à surmonter et une nouvelle dimension pour la banque régionale.

« BPAURA est à la fois solide et performante »

Pour Daniel Karyotis, « Avec un PNB en hausse qui atteint près de 700M€ et un accroissement de son résultat net de près de 14 %, BPAURA est à la fois solide et performante. Cela est rendu possible par l’investissement de ses 3 600 collaborateurs, les relations qu’ils tissent au quotidien en local avec les acteurs économiques, institutionnels, associatifs… ».

la Banque réaffirme en 2018 son ancrage régional au travers de son rôle d’employeur du territoire grâce aux recrutements de 150 commerciaux effectués majoritairement dans son réseau d’agences. Elle renforce également ses équipes d’experts au sein des Marché Spécialisés (financements structurés, filière Start up, promotion immobilière) ou encore sur le marché des Professions Libérales.

En 2019, cette dynamique se poursuivra, essentiellement vers des métiers de conseillers de clientèle particuliers ou professionnels, ou de conseillers pour ses centres de relations clients de Clermont-Ferrand et Meylan. Cette politique de recrutement s’appuie sur une présence forte de la Banque auprès des établissements d’enseignement supérieur et une démarche offensive via les réseaux sociaux et des job dating.

Selon Daniel Karyotis, « nous voulons surtout recruter des talents, en axant notre process de recrutement davantage sur la détection de potentiels et de talents mais aussi d’énergie positive ».

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Pierre-Edouard Laigo

Rédacteur
Conseil en communication et formateur
pierre-edouard.laigo@lecourrierdesentreprises.fr

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